O²? Odile?


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Odile Buès
33 ans
Professeur des écoles
Sa mission : rechercher, renseigner, tracer le parcours, tchatcher, rédiger, s'émerveiller, marcher, pédaler .... sans raler!
 

O²? Olivier?

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Olivier Chaty
32 ans
Menuisier
 
Sa mission: repérer les beaux treks, tracer le parcours, régler, réparer, entretenir, ranger "carré", s'enthousiasmer, marcher, pédaler!

Jeudi 3 avril 2008
- Publié dans : Laos
Artisanat a Vientiane :

En traversant les villages laos, il n'est pas rare de voir une femme travaillant sur son metier a tisser installe sous la maison (les maisons etant toutes construites sur pilotis). Les tissus qu'elles produisent sont souvent en coton et sont destines a devenir des "sarong" (longues jupes portees par les femmes, jeunes filles et fillettes).



Le tissage est l'une des productions artisanales les plus repandues au Laos et avec plusieurs types de tissages.
A Vientiane,  nous sommes alles visiter un atelier de tissage de soie. Dans cet atelier, le travail de la soie est complet : filature, teinture et tissage.
Stupefaits par la minutie, la precision et l'ampleur du travail, notre attention s'est surtout portee sur le tissage.
Cet atelier est compose d'une douzaine de metiers a tisser sur lesquels travaillent uniquement des femmes. Les hommes s'occupent de la teinture des fils.



Chaque femme prepare elle meme son travail en commencant par l'installation des fils formant la trame du tissu : des centaines de fils a ne pas emmeler, et au bout desquels il faut attacher un autre fil (celui relie au metier a tisser) par un minuscule noeud.
Le travail du tissage est, lui aussi, assez surprenant car le fil de soie est tres fin et les aller-retours de la canette sur laquelle il est embobine sont tous faits manuellement .... combien d'aller-retours pour faire une nappe?
Mais, bien entendu, les tissus ne sont pas unis, il y a des changements d
e couleurs, des motifs de couleurs a integrer tres regulierement toujours avec un fil d'une finesse extreme.



Les resultats sont magnifiques et nous n'avons pas ose imaginer ce que peuvent gagner ces femmes tant le prix des tissus est derisoire et pensant que quelques intermediaires doivent se sucrer au passage.
L'ambiance dans l'atelier est tres detendue, les femmes papotent tout en gardant les yeux rives sur leur travail de fourmis.
Sous des moustiquieres, des bebes dorment sur une couverture a cote du metier a tisser de leur mere.
Cette visite nous a touche par la qualite du travail produit par ces femmes mais aussi par leur accueil chaleureux envers nos regards curieux et etonnes.

Bambou :
Les villages laos ressemblent a les villages de maisons de paille comme celles d'un des trois petits cochons. Mais ce n'est pas de la paille mais du bambou.



Les  tiges de bambou de gros diametre servent a faire les pilotis et la structure de la maison. Les tiges de plus petit diametre sont coupees dans le sens de la longueur, aplaties et tresses pour faire les cloisons et les murs. Le toit est compose d'une multitude de feuilles sechees accrochees a une tige de bambou et superposees les unes sur les autres pour assurer l'etancheite.

 

Des grosses structures comme les ponts ( pour pietons ou velos, bien sur) sont aussi faites de bambous.









Le bambou sert aussi a faire des paniers en tout genre :
 des gros, portes comme des sacs a dos,


 








des petits, accroches a la taille pour mettre les poissons peches,

 









certains
de toutes tailles, avec un couvercle,  pour garder le khao niaw (riz gluant) au chaud ....

Pour faire secher les poissons ou faire des brochettes...encore du bambou!










Les cages a poules sont, elles aussi,  tressees en bambou!



Materiau ecolo qui pousse a la vitesse grand v , le bambou sert a tout!

Jeunesse Lao


En montagne ou en campagne, les enfants et jeunes que nous avons pus croiser ou rencontrer, nous ont apparu comme vivant , certes, tres simplement et parfois pauvrement mais toujours sainement.
Les jeunes enfants courent apres les velos en criant "Sabaidi" (bonjour) ou
nous font coucou depuis leur maison.










Si on s'arrete, ils sont pousses par la curiosite de  venir voir de plus pres les falangs a velo et observer cette etrange remorque  mais ils sont, a la fois, un peu apeures.






Certains vont se refugier dans les jupes de leur mere ou dans les bras d'un grand frere ou une grande soeur.















D'autres s'enfuient des qu'on s'arrete et reviennent une fois que l'on est reparti en criant "falang, falang!".

Dans les villes, les jeunes sont, comme partout dans le monde, accro a leur portable, ecoutent de la musique parfois a s'en faire eclater les tympans, ont la tenue vestimentaire a la mode locale, fument en cachette, draguent sur le chemin de l'ecole, etc....

Mais le jour ou nous sommes partis de Vientiane, nous avons fait une triste rencontre. Aux alentours de midi, le thermometre indique un p'tit 38. L'estomac est un peu creux. Nous avons l'eau a la bouche a l'idee de faire un vrai pic-nic grace aux victuailles que nos familles nous ont faites parvenir par Bruno (saucissons et fromages des Bauges, chocolat a profusion,  les bugnes, elles, n'ont pas passees la premiere journee! ) et au bon pain et beaux legumes que nous avons pus trouver a Vientiane. Nous reperons donc sur le cote de la route, au milieu des rizieres vertes, une paillote pour dejeuner et attendre a l'ombre que la chaleur diminue.



Nous nous installons, preparons nos super sandwichs et commencons a les deguster.
Trois jeunes (2 adolescentes et un garcon d'une dizaine d'annees), bien habilles, arrivent et viennent s'assoir a cote de nous dans la cabane.  Ils nous observent manger. Ils acceptent volontiers l'une de nos plaquettes de chocolat (qui ont du mal a resister a la chaleur!). Mais leur comportement nous semble bizarre, une des adolescente s'endort comme une masse sur le plancher de la cabane et le garcon  semble etre dans un etat second. Nous ne comprenons pas.... Puis un ado d'une quinzaine d'annee arrive a son tour, avec 3 boites de KKK. Et ils se mettent a sniffer le contenu des boites! Le KKK est une sorte de mastic et ils se schootent en inhalant le solvant.
La jeune fille (la dormeuse) s'est meme fait tatouer "I Love KKK" sur les avant-bras!


Enfin la montagne ....
En quittant Vientiane,
nous avons mis le cap au nord vers Luang Prabang.














Apres 2 etapes vallonees au milieu des rizieres qui, pour une fois etaient irriguees et donc vertes,
nous avons rejoint Vang Vieng au milieu des superbes pics karstiques.



Une journee de repos avec exploration d'une grotte, baignade dans un "blu lagoon", 











Apero au soleil couchant











Et enfin, nous avons retrouve la montagne avec de belles grimpettes qui frisent parfois avec les 10% mais quel bonheur de pouvoir un peu s'elever, avoir une vue degagee sur les alentours,


de traverser des petits villages accroches aux flancs des montagnes,




et de renconter les familles entieres en route pour ramasser ou cultiver .... nous ne savons pas quoi tant les versants des montagnes etaient raides et nous avons appercus aucune culture du bord de la route.



Les efforts dus a la charge sont parfois importants mais toujours recompenses par un beau point de vue. De plus, la denivellee rend le parcours plus varie car apres une montee, il ya forcement...une descente! Et en altitude, la chaleur est moins accablante. Nous suons quand meme comme des fontaines! On vous fait grace des details olfactifs!
En 3 belles etapes de montagne, nous rejoignons Luang Prabang. Un jour, nous frisons les 2000m de denivele en 80 km!
Nous trouvons meme une aire de camping **** avec 2 paillotes, un bassin alimente par une source d'eau tiede et meme le spectacle son et lumiere donne par un enorme orage eclatant au beau milieu de la nuit!

Luang prabang, ville repertoriee au patrimoine mondial de l'Unesco, regorge de magnifiques temples,

 









et donc de moines.
















Tous les soirs, dans sa rue principale, un immense marche d'artisanat occupe les rues.


Difficile de resister ....

















L'ambiance y est tres calme, la ville tres belle, ce qui en fait une ville ideale pour passer une journee de repos.

Passage de la frontiere lao-vietnamienne
Un jour de pluie, pour gagner du temps, un bus nous amene jusqu'a Udomxai.
Apparemment nous avons eu de la chance d'arriver a bon port ....
















De la, nous suivons la route menant au poste frontiere le plus au nord entre le Laos et le Vietnam, ouvert depuis tres peu de temps aux etrangers.



La circulation y est aussi dense que sur la plus pommee des routes d'Ardeche et pour cause, a 100 km de la frontiere, la route se transforme en piste qui doit etre impraticable sous la pluie. Elle traverse une region tres montagneuse et surtout elle est coupee par une riviere sur laquelle il n'y a pas de pont. La seule solution pour les vehicules de la traverser est une barge qui actuellement est en panne.



En 2 jours, nous avons donc rejoint la frontiere Lao-Vietnamienne par cet itineraire magnifique et recule.

Nous avons atteint la frontiere a 16h30 situe au passage d'un col a 1200 m.  Les douaniers deranges en pleine petang, nous ont crie que le passage entre les 2 barrieres delimitant le poste frontiere lao devait se faire a pied en poussant le velo. Pourquoi? Parce que tout le monde passe a pied!
L'un d'eux, surement contrarie d'avoir ete derange pendant un point decisif de sa partie de petanque, a longuement osculte le passeport d'Odile.
A 16h45 nous repartons vers le poste frontiere vietnamien. Il nous reste environ 2h avant la nuit, 35km (20 de descente et 15 de plat) pour rejoindre la ville de Dien Bien Phu, et surtout passer la frontiere vietnamienne ou, d'apres 2 cyclos americains rencontres en route, les douaniers fouillent tous les sacs .... finirons-nous l'etape a la frontale...?

Par Odile
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Samedi 15 mars 2008
- Publié dans : Laos

Hors Des Sentiers Battus au sud de la République Démocratique Populaire Lao!

 

Notre entrée au Laos s’est faite, sans doute, par l’une des frontières les plus tranquilles de la planète. Les jours de pointe il doit y passer environ 10 véhicules par jour ! La route est toujours en travaux mais elle serait bientôt finie …d’ici un an ou deux !

Les douaniers Laotiens n’oublient pas de demander 1$ pour soi-disant le tampon,  ou alors pour arrondir les fins de mois car certains voyageurs refusent de payer et ça ne pose pas de problème pour leur entrée dans le pays !

La bonne nouvelle était que nous avions un visa pour 2 mois. (Apparemment il n’est que d’un mois si on l’achète à la frontière)

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Nous nous sommes ensuite reposer 3 jours a Don Det et Don Khong, deux des 4000 îles émergeant du Mékong tout près de la frontière au sud du Laos.

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Lorsque que le Mékong est en crue, à la saison des pluies, il peut mesurer jusqu'à 14 km de large. A la saison sèche, le niveau baisse  et les petites îles font surface.

Nous n’avons pas compte mais si chaque ½ m2 qui émerge est considere comme une île, il doit bien en avoir 4000 !

 

La petite île de Don Det est très jolie, assez calme mais dommage que certains touristes se croient a Ibiza et que les $ brillent un peu trop dans les yeux des laotiens louant des bungalows. L’accès a sa soeur jumelle Don Kon est d’ailleurs payant : 1$ ! Ce n’est pas la ruine mais par principe nous n’y sommes pas allés !!

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La grande île de Don Khong est plus tranquille et très agréable.

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Entre 2 séances de hamac, nous avons rencontre Anne-Claire et Manu (voir lien) accompagnes de Jacqueline, la mère de Manu, venue les rejoindre pour quelques semaines.

Et inévitablement ….

Quand des cyclos

Rencontrent d’autres cyclos,

Qu’est-ce qu’ils racontent…

Des histoires de cyclos : des infos sur les routes, les frontières, les guest-houses, les impressions sur les pays traverses et l’accueil des populations rencontrées, les matos, des petits trucs, etc… !

Et, la en plus …

Quand un menuisier

Rencontre un autre menuisier,

Qu’est-ce qu’ils racontent…

Des histoires de menuisiers : Manu est lui aussi menuisier !

 

Nous avons passe une bonne journée tous les 5 avec baignade dans le Mékong !

                                           

Tous les cyclos que nous avons rencontres et ayant roules au Laos, nous avaient annonce que  la circulation sur les routes du pays était très faible et que  la route 13, principal axe du pays allant de la frontière chinoise au Cambodge était quelque peu monotone, plate dans la partie au sud de Vientiane.

 

Forts de ces informations et après 100 km sur cette fameuse route 13 (histoire de vérifier !) nous l’avons quittée pour joindre Attapeu (au sud-est du plateau des Boloven) par la route 18. Nous avons bifurque 48 km avant Pakse.

Sur la route 18, les avis étaient aussi unanime : ne passe pas, complètement pourrie, etc…mais personne n’y était allé !

David et Laetitia, des tandémistes avec lesquels nous avons passe la soirée avant de nous engages sur cette route, nous ont regarde partir l’air perplexe !!

 

Et … ce fut l’un des itinéraires les plus beaux et sauvages que nous avons fait !

La route est en fait une piste qui, sur certaines portions, se réduit à un sentier et le long de laquelle les ponts ne sont pas fréquents mais les rivières à traverser nombreuses!

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Plusieurs passages a gué nous ont appris que quand les vélos n’ont plus pied les sacoches et la remorque flottent !

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La route traverse la jungle et  nous avons rencontre de nombreux villages dans lesquels  les habitants étaient assez surpris de nous voir passer ! Les enfants accourraient pour nous voir en criant « Sabai dii » (Bonjour) et certains, une fois que nous arrivions a leur hauteur, repartaient en courant effrayes ! Non pas que nous soyons crados et couverts de poussière a faire peur, mais pour certains, c’était la première fois qu’ils voyaient des « Blancs » en chair et en os.

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 Nous avons aussi appris plus tard que leurs parents leurs disent :

« Si tu n’es pas sage, les Falangs (les occidentaux) vont t’emmener ».

Imaginez, un jour, que le grand méchant loup traverse votre village a velo !

 
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Arret pic nic : aujourd'hui nouilles et sardines. Bizarre hier c'etait le meme menu! undefined











Ces petits villages, bien qu’assez isoles, ne manquent pas d’activité. On y trouve des petites épiceries, des petites stations essences (2 barils d’essence relies a une pompe manuelle !) et des écoles. Pour certaines, le bâtiment se résume a un toit sous lequel il y a plusieurs classes. Les classes sont séparées les unes des autres par un tableau qui fait office de cloison ! Il y a souvent un maître pour plusieurs classes et les effectifs sont assez conséquents.


undefined En 2 jours nous avons donc rejoint Attapeu en logeant le plateau des Boloven situe a plus de 1000m d’altitude.

 

Et bien sur, nous sommes ensuite montes sur le plateau.

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La encore nous n’avons pas choisi la route la plus courue et la encore, nous avons parcourue une bonne piste à partir de laquelle nous avons pu admirer de superbes cascades.

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Le plateau des Boloven est répute pour sa production de café (Arabica et Robusta).

C’est parait-il l’un des meilleurs du monde. C’est aussi l’une des rares choses que les français aient fait pendant le Protectorat pour développerle pays (et surtout s’en mettre plein les poches)  : planter des caféiers.
Les grains...
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.... qui sechent.
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La fleur
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Les plantations
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Le café est très très bon ! Pourtant a première vue on pourrait croire que l’on va boire un véritable jus de chaussette car il est prépare avec un filtre en tissu, ressemblant étrangement a une chaussette !

Nous avons pris une bonne journée de repos a Pakson a 1200m , au frais. On a même dormi sous la couette ! Nous avons fait le marche du matin et nous sommes prépare un bon pique-nique pour refaire le plein de vitamines !

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Les petits resto laos servent souvent du « foe » c’est une soupe de nouilles de riz avec des morceaux de viande, parfois des germes de soja, de la ciboulette. 
On peut aussi manger du « khao niaw » (riz gluant, on adore !) avec des légumes et un peu de viande en sauce. Il faut faire des boulettes de riz avec les doigts et les tremper dans la sauce.

undefined Le riz gluant cuit dans  le panier en osier a la vapeur

 












Pour redescendre du plateau nous avons suivi les conseils du Lonely Planet « Cycling » et nous avons pris une piste pourrie vers le nord pour rejoindre la cascade de Tad Lo.

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undefined Tad Lo et aussi des elephants!



Heureusement que ça descendait parce que pour faire 60 km il nous a fallu plus 4 heures ! mais nous avons fait de belles rencontres ....

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le permis? a 10 ans?


 

Un autre héritage du protectorat français est la « petang » (pétanque). 
Ce qui nous a fait dire : « Au Laos, Sekong, Tad Lo, la petang mais pas le pastis ! »

(Sekong étant une ville au nord est du plateau des Boloven)

 

De la, nous avons rejoint la route 13 a Pakse au milieu des cafeiers et des bananiers.

 

A Pakse, nous avons pris le bus jusqu'à Tha Khaek (350km plus au nord) pour gagner du temps et éviter de s’ennuyer (on dit comme ça quand on est poli !) sur la route 13.

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350 km c’est 10h de bus, non pas que la circulation soit très dense, ou que la route soit pourrie, mais les arrêts sont fréquents et le chargement des bagages parfois long …..

 
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…. 10 cochons adultes et 10 plus petits ont embaumes le bus depuis les soutes. Les 20 poules, prisonnières dans un filet, sur le toit étaient, elles, au grand air.

 

De Tha Khaek nous sommes partis vers l’est  et le paysage est devenu superbe !

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Les pics karstiques sont de véritables gruyères dans lesquels nous pouvons visite des grottes.

Nous avons roule en direction du Vietnam jusqu'à Niommalat, ou nous avons bifurque plein nord en direction de Lak Sao.

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A partir de la, nous avons roule au cœur de la jungle sur une piste toute neuve et même parfois en travaux. En effet, un barrage hydroélectrique est en construction (en partenariat avec EDF) sur la rivière Nam Theun et cette piste est la route d’accès.

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Tout au long de la route des villages sont en construction pour les ouvriers travaillant sur cet immense chantier.

 

Une fois que nous avons dépasse le barrage, la piste est devenue plus sauvage et les paillotes (utilisées par les agriculteurs quand ils travaillent dans les rizières) sont idéales pour camper.

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A Lak Sao, de nouveau virage a 90 mais cette fois vers l’ouest pour rejoindre le village de Ban Na Hin.

Le long de la route nous retrouvons le paysage des pics karstiques.

 

Depuis Ban Na Hin, nous avons visite une grotte (plutôt un tunnel naturel) de 7 km dans lequel coule une rivière. La remontée de la rivière se fait en pirogue dont il faut souvent descendre car le niveau d’eau en cette saison est assez bas, et qu'il faut tirer et pousser pour remonter les petites rapides.

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Visite assez impressionnante surtout lorsqu’on rentre tout à coup dans une immense salle. C’est juste dommage que l’éclairage ne soit pas suffisant.

 

De Ban Na Hin, nous avons repris la route vers l’ouest en passant toujours au cœur des pics karstiques. Les cannelures de certains pics feraient baver plus d’un grimpeur et n’ont rien à envier aux falaises des Aravis.

 

Une fois sur la route 13, il nous restait 240 km pour rejoindre Vientiane en longeant de plus ou moins loin le Mékong.

 Fabrication des cloisons en bambou au bord de la route

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undefined Marchand vietnamien ambulant

 










Quelques jours a Vientiane pour

-          récupérer car les itinéraires hors des sentiers battus, s’il sont de toute beauté, ne sont pas toujours de tout repos,

-          faire notre visa pour la Chine (32$, en 4 jours ouvrables )

-          laver et trier nos affaires pour alléger le chargement

-          se refaire une beauté !!!

-          et…. Accueillir Bruno qui arrive demain et a qui nous avons concocte un petit programme, lui aussi hors de sentiers battus !

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C’est tellement plus beau, plus enrichissement, plus authentique …

 

Pour ceux qui commençaient a se faire des cheveux blancs par rapport a notre projet initial de descendre la Karakorum Highway jusqu'à Islamabad, la burka n’étant pas très pratique pour pédaler, nous avons décide de finir notre périple en Kirghizie le 24 juillet a Bishkek.

  

Par Odile
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